L'internat en général...

Chroniques hospitalières d'une jeune interne en médecine générale à Paris... fini l'externat, bonjour les dégâts !!

31 mai 2009

Un gros "merde"...

    En cette période difficile, je souhaite de tout coeur beaucoup de courage, de chance et de réussite à tous ceux qui passent l'ECN dans 3 jours...

    Je n'ose me rappeler l'état de stress dans lequel j'étais plongée quelques jours avant le jour J.
Je pense que j'étais sous une telle pression, qu'au final j'étais dans un état second et que j'étais limite sereine.
Bientôt la fin !
Bientôt la libération !
Bientôt l'été, avec ma récompense, qui était mon voyage à Dakar...

    Punaise, déjà un an que je suis partie en Afrique...

    Chers D4, je vous dis un grand "merde", et quoi qu'il se passe, sachez que vous serez heureux quoi que vous fassiez.
Croyez-moi.
Enfin du concret, enfin des responsabilités, enfin un vrai exercice de la médecine. On réfléchit devant le patient, et moins sur des bouquins et autres cas cliniques qu'on a rabâché sans cesse depuis des mois.
On se sent enfin impliqué dans la prise en charge des malades, les gens nous appellent "docteur" quand on entre dans la chambre...
On a trop souffert de pression, de stress, et autre en préparant l'ECN. On en a oublié l'essentiel : on veut devenir médecin. Et qu'on soit généraliste, pédiatre, chirurgien ou néphrologue, on fera de la médecine. On s'occupera de patients, on sauvera des vies, on apportera notre maigre participation pour faire avancer les choses.

Et n'oubliez pas qu'on a toujours le choix.

Enfin, partez à l'autre bout de la planète après ce fichu concours !

    Que Dieu soit avec vous, Inch'Allah !

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29 novembre 2008

Déprime d'automne

   
galerie_membre_automne_feuille_d_automne    A partir de la D3, j'ai compris le terme de "dépression saisonnière".
Je n'avais jamais connu de changement d'humeur auparavant, et mon premier contact avec cette fameuse déprime du mois de novembre m'a bien refroidie.
Fatiguée, tout le temps.
Pas le moral, tout le temps.
Envie de rien, tout le temps. A part rester sous ma couette et dormir.
Me forcer à bosser, à aller en stage, en conf... à reculons, tout le temps.

    En D4, ma déprime d'automne a atteint des sommets.
Des larmes, des envies de rien sauf de rester cloîtrée chez moi bien au chaud.
Malheureusement, mon concours continuait de se profiler tranquillement au mois de juin, et je ne devais pas faiblir. Je ne pouvais pas me replier sur moi-même et arrêter de bosser.
Cette période a été inhumaine.

   Heureusement, cette année, je ne l'ai pas rencontrée, cette chère déprime. Je l'ai laissée dans son coin, pour d'autres personnes un peu fragiles en cette période pas toujours très gaie.
J'ai abandonné l'externat, et surtout, surtout, cette préparation d'un concours - injuste, forcément - qui vient vous titiller dans vos plus profondes valeurs et convictions sur la vie, un concours qui vous amène à vous poser des questions existentielles... un concours qui vous déprime pendant au moins une année, tout simplement.

    Je suis en T1 (troisième cycle des études médicales, première année), et je n'ai pas vu mon mois de novembre passer. Je suis déjà installée dans mon stage depuis 4 semaines, et j'ai oublié toutes ces fameuses questions qu'on ressasse inlassablement dans sa petite tête quand on passe son temps le nez dans les bouquins.
Enfin du concret !
Enfin de la pratique !
Enfin des vrais patients, qui ont des vrais symptômes avec une vraie maladie, et qui nous posent de vrais problèmes !

   Comme je ne regrette pas cette partie atroce de l'externat, qu'est la préparation de l'ECN...
C'est bien derrière moi, et ça fait du bien d'avancer.

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23 octobre 2008

Erreur de jeunesse

    Avant d'être externe, on est "étudiant hospitalier". En langage médical, on est P2 (2e année).
On est dans un état d'euphorie totale, parce qu'on a réussi le concours P1, on fait partie des "meilleurs des meilleurs". Le concours a écrémé les moins bosseurs, les plus nuls, ceux qui n'arrivent pas à apprendre vite et bien... on se la joue, quoi. Il n'y a pas vraiment beaucoup de mérite, car c'est un concours, donc par définition injuste. Certes, il faut apprendre, gober, avaler et digérer des tonnes d'informations, tout en les organisant dans notre mémoire, en les comprenant et en sachant les utiliser à bon escient. Mais il faut savoir rester concentré pendant les épreuves, être bien, et surtout avoir de la chance.

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On arrive alors plein de bonnes (ou mauvaises ?) intentions dans le milieu hospitalier.


    P2. Premier contact avec ce milieu particulier : le stage infirmier, qui dure un mois. Chacun d'entre nous est catapulté dans un service de l'hôpital, n'importe lequel, que ce soit de la médecine, de la chirurgie, de la consultation... On peut débarquer n'importe où.
Ce stage est mis en place pour sensibiliser les futurs médecins au travail paramédical. L'étudiant est sous la responsabilité des infirmières, et aide le personnel à chacun des gestes, tout en les apprenant.
Pour ma part, j'ai effectué ce stage dans un service de chirurgie orthopédique. L'équipe était géniale, tout le monde s'est super bien occupé de moi, et c'est là que j'ai commencé à comprendre qu'en s'investissant un minimum, on s'ouvre un maximum de portes.
J'ai accompagné les aides-soignants désinfecter les chambres, laver les personnes âgées ; j'ai appris avec les infirmières à faire des piqûres, à poser une perfusion... J'ai même eu l'opportunité d'aller au bloc assister à la pose d'une prothèse de hanche.
    Super expérience. (Je m'étais même persuadée que j'allais devenir chirurgien...)

    P2 toujours. Durant l'année, une fois par semaine, on joue au docteur à l'hôpital. On déboule par groupe de minimum 6 étudiants, jeunes, innocents, naïfs. Trop, peut-être. Notre mission : tenir les murs, et thromboser (boucher) les couloirs.
Les médecins, tout comme les patients, doivent redouter ce passage obligé pour tout futur médecin. Il en faut du courage pour nos chefs de clinique pour s'occuper de nous, dès le début !
Apprentissage de la sémiologie (en gros, des symptômes).
Apprentissage de la base de toute observation : l'interrogatoire et l'examen clinique.
Apprentissage pratique : rencontre réelle avec des vrais patients.

    Mettons-nous à la place du patient. Déjà, c'est pas hyper réjouissant d'être à l'hôpital. En principe, on n'est pas bien quand on y va. Si on y reste, c'est que le problème est grave, ou alors qu'il va se régler avec des soins hospitaliers.
L'équipe a beau être compétente et sympathique, si le patient voit s'engluer dans sa minuscule chambre 6 étudiants prépubères, en pseudo-blouse blanche, avec les mains dans les poches... il soupire inexorablement.
"Venez écouter les crépitants de Mr. X !"
Et bim ! le pauvre papi voit se déployer devant lui plusieurs stéthoscopes flambants neufs, de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, et pour la plupart, mis à l'envers (dans les oreilles évidemment). Rectification du chef de clinique, et hop!, on est paré pour tout écouter et tout entendre.
Défilement de stéthos froids et maladroits dans son dos... Le papi, qui était déjà bien fatigué par son hospitalisation et sa décompensation cardiaque, commence à voir sa vie défiler devant ses yeux.

    Vient mon tour. Souvenir tellement angoissant, tellement humiliant, mais finalement tellement réel et risible quelques années plus tard. (Je reste persuadée à ce jour que je ne suis pas la seule à qui ce mauvais tour est arrivé.)
Je pose mon stétho rouge tout beau tout neuf sur mon premier vrai patient. J'avais déjà écouté les poumons de mes co-externes pour commencer. Mais là, je suis docteur, j'ai un patient à soigner. Je vais entendre quelque chose de pathologique dans mes oreilles, ce ne sera pas une auscultation normale. Pression...

    ...
Rien. Bon, c'est bizarre, normalement il y a toujours un petit bruit de respiration... (plus professionnellement appelé "murmure vésiculaire", mais je le retiendrais plus tard.)
Je ne panique pas... je repose mon stétho ailleurs. J'ai dû le poser trop bas...
Ou alors le papi n'a plus de poumon, et c'est là le piège ??!!
Non, je persiste. A gauche. En haut. A droite.
Rien.
Merde ! Je tente un regard vers ma chef de clinique, qui me sourit et m'encourage à continuer.
Mais qu'est-ce qu'ils ont entendu les autres ????? J'entends même pas ce qui devrait être normal !
Je vois ma chef qui fronce les sourcils en ma direction. Elle doit sentir qu'il y a quelque chose qui ne va pas.
Bah non, ça va pas, votre papi, là, il a pas de poumon !

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    Je regarde l'extrémité de mon stétho (le truc au premier plan sur la photo). Il n'est pas percé, il a l'air de fonctionner...
Je tapote dessus pour voir si j'entends le bruit de mon doigt dessus.
Rien.
C'est bizarre qu'il ne marche plus, je viens juste de l'acheter...
"Il faut juste que tu tournes l'extrémité de ton stétho."
...
Eh oui, car il faut savoir qu'on peut écouter avec les 2 faces de l'extrémité du stétho. Une grande membrane pour les poumons, les coeurs... et la plus petite pour les artères par exemple.
J'avais juste tourné par mégarde l'extrémité de mon stétho, et forcément, je ne pouvais rien entendre avec la grande membrane.

    Moment de solitude. Je sens mes collègues sourire et les moqueries qui vont suivre, mais surtout le papi qui soupire, exaspéré.
Je me demande ce qu'il a pu penser de moi. Sûrement que j'étais l'étudiante en médecine la plus débile qu'il ait jamais vue.
N'empêche. Je suis sûre que certains de mes collègues ont, comme moi, appris ce jour-là qu'on pouvait tourner un stétho.
C'est en faisant des erreurs qu'on avance...


Posté par docmarie à 19:35 - Externat - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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01 octobre 2008

ECN 2008 : souvenirs...

Vue de ma place... 

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     Aujourd'hui, j'ai eu l'occasion de me replonger dans un souvenir assez innommable de mon existence : ce cher ECN 2008. Veuillez comprendre "Examen National Classant", nouvelle appellation pour remplacer l'ancien concours d'internat.
Auparavant, les étudiants en médecine avaient le choix lors de la fin de leur 6e année : soit ils tentaient le concours d'internat pour faire une spécialité, soit ils ne le passaient pas et s'orientaient ainsi vers la médecine générale. Après 2 années de résidanat, ils étaient médecins, alors que pour les spécialistes, il fallait attendre au minimum 4 ans d'internat.

Ce système montrait donc une différence de niveau d'études entre un "simple" généraliste qui ne s'était pas cassé la tête et n'avait pas préparé le concours, et un "super" spécialiste qui lui avait décidé de jouer dans la cour des grands.

    La réforme des études médicales de 2004 a voulu aligner la filière de médecine générale sur les spécialités, afin qu'il n'y ait plus de différence.
But manqué... le généraliste passe maintenant l'ECN, tout comme l'ensemble de ses congénères, mais malheureusement cet examen classant possède toujours une valeur particulière : si on réussit, c'est facile, on tente la spécialité ou la chirurgie. Par contre, si l'on rate, la déception est grande car l'avenir s'intitule médecine générale.
Ce concours marque toujours une différence entre les spécialistes et les généralistes, ces derniers étant généralement classés dans la seconde moitié des étudiants.
Voilà de quoi motiver des vocations... Cependant, il existe toujours des oiseaux rares qui choisissent cette voie royale volontairement ! (moi par exemple hihi...)

    Pour en revenir sur ces 2 jours particuliers de ma vie, les 3 et 4 juin 2008, voilà le topo. Il existe 7 centres d'examen sur toute la France, et pour Paris, il se situe au Parc des Expositions à Villepinte.
Certains angoissés préfèrent réserver une chambre d'hôtel dans les environs quelques mois auparavant, pour ne pas se stresser en plus avec des transports aléatoires.
D'autres, comme moi, persistent et signent, en préférant rester chez eux jusqu'au bout. Dormir dans mes murs, chez moi, en sécurité, dans les bras de mon homme, pour me rassurer...
Je me lève je ne sais combien d'heures en avance pour être sûre d'arriver, même s'il y a 2 suicides, un problème d'aiguillage ou encore un souci électrique.
Arrivée à la gare du RER B, parmi un flot circulant de zombies qui ont préféré comme moi rester chez eux pour se sentir moins stressés. Tout le monde est en avance, tout le monde a calculé comme moi qu'il fallait prendre 5 trains avant celui qui nous fait arriver à la dernière seconde...
On est tous dans le même panier, mais on est tous concurrents. Certains ont une ambition féroce et ont envie de tout écraser sur leur passage, même leurs potes ! D'autres ont une attitude plus fluide, en étant proche du fatalisme... "de toute façon, médecine gé à Roubaix, c'est pas mal..."
Tout sonne faux, même les quelques mots échangés avec les amis se perdent dans le brouhaha ambiant.
Le stress est quasi palpable.

    Merde, on réalise qu'on a fait 6 ans d'études assez prenantes, et non, notre parcours est loin d'être gagné. Il faut faire ses preuves maintenant.
Tant pis si t'as la diarrhée fonctionnelle de stress, ou si tu vomis toutes tes tripes... il faut y aller et foncer maintenant. C'est maintenant ou jamais si tu vises haut...

    La salle est immense. C'est normal, c'est un hangar d'avion... l'ensemble de nos tables est dispatchée sur le premier quart du hangar. Nous sommes des numéros qui s'enchaînent par groupe de 200...
Trouver son groupe... trouver sa table... ne pas trop trembler quand on sort sa carte d'étudiant, sa convoc et ses stylos...
Souffler, respirer... tout va bien...
Tout le monde est dans un état fébrile, le voilà ce moment tant redouté et tant attendu à la fois !
Tout va se concrétiser à partir de là, notre avenir va dépendre de notre capacité à résister au stress durant ces 3 prochaines demi-journées, de notre état d'éveil et de santé, et de nos connaissances... même si nous sommes presque 6000 à avoir ingurgité les mêmes.

    Et ensuite... attente des autres centres d'examen, histoire que tout le monde en France commence au même moment.
Debout.
Distribution des copies par les surveillants.
Signature.
Assis...
Et TOP ! Que le meilleur gagne...
...

    Ce n'est pas un si mauvais souvenir que ça. Je suis tout de même heureuse que ce soit fini. Je vais enfin débuter l'épreuve d'après !
Quand j'étais externe (eh oui, c'était il y a quelques mois pour la dernière fois...), mon but dans ma petite tête était 2008. Je me souviens quand j'étais en P2 en 2004... je racontais à mes amis que je n'avais pas hâte d'être en 2008, car c'était l'année de mon concours. Je n'y connaissais pas grand-chose à l'époque, je n'avais pas suivi en détail la réforme qui s'annonçait et j'imaginais à peine l'ampleur du travail qu'il me restait à fournir.
En D3 et surtout D4, j'avais mon avenir bouché par une énorme montagne : l'ECN. Je n'arrivais même pas à voir derrière ce monstre...
En préparant mon voyage à Dakar, ça m'a permis d'entrevoir un filet d'avenir. Il y a un après-ECN... un après-conf, un après-D4 ! Et j'en ai profité à mort... comme si je me réveillais d'un cauchemar vivant qui avait duré des années.

    J'ai l'impression d'avoir oublié mon état d'esprit de D4. J'ai oublié mon stress permanent, ma tension élevée à chaque seconde et mes heures passées à la bibliothèque à ressasser des items...
Je faisais marrer mes copines, parce que j'étais incollable sur les numéros des items...
106... tuberculose !
77... angine et pharyngite !
219... troubles acido-basiques et hydroélectrolytiques !
309... l'ECG !
C'était le bingo avec moi...

    Les sujets de l'ECN 2008 ont un peu défrayé la chronique (du moins dans le monde des étudiants en médecine...). Contrairement à ceux de 2007 qui étaient très classiques mais très longs, les membres du CNCI (centre national du concours de l'internat, qui prépare les sujets) ont décidé cette année de nous poser des cas cliniques atypiques...

Genre :
1) Une vieille femme de 82 ans ostéoporotique qui fait une chute et se pète le col de fémur... alors là, dans la tête c'est youhouhou !!!! Trop fastoche !!! Eh bah pas si fastoche que ça finalement... surtout la question super bizarre où il est question de ses apports calciques insuffisants parce qu'elle ne boit qu'1/2L de Volvic et ne mange qu'un petit suisse par jour... ????? Mais qu'est-ce qui est coté, c'est quoi les mots-clés bordel ???

2) Sujet d'endoc pur et dur (limite du programme moi j'dis) : homme quarantaine, poussée de CCA +/- arthrite, puis hypoglycémie organique sur insulinome, tout ça pour aboutir au bilan complémentaire d'une NEM1.... (j'vous rassure, j'ai mis NEM2)                                                                                                                                     Désolée pour ceux non-médecins qui ne comprennent rien... juste pour préciser que c'était un sujet d'endocrino un peu difficile sur quelque chose de compliqué et rare !


3) Vieille femme avec hypercalcémie sur myélome... assez faisable et typique finalement.
Attention aux contre-indications de l'angioscan avec son insuffisance rénale !!! (même pas tombée dans le panneau... j'l'ai juste oublié pour les HBPM !!)

4) Mon sujet préféré : sujet mélangeant psychiatrie et endoc... femme faisant étant dépressif majeur... mais non car examen clinique ANORMAL !!!!!!!!! Bref, tout ça pour pondre un syndrome de Cushing et discuter du bilan qu'on fait et ce qu'on en attend (trou de mémoire, oups...)
                                                                                              Encore quelque chose d'atypique... mélanger un sujet de psychiatrie et un sujet d'endocrino, c'est un peu n'importe quoi...

5) Facile ! Erysipèle (classique) et lombosciatique (classique)... le rapport entre les 2 ????

6) Pédiatrie... je suspecte fortement mon ancien chef de service de pédiatrie de nous avoir accouché d'un cas clinique aussi biscornu... que des questions "oui/non" et vu ma note, j'ai dû me tromper 4 fois sur 5...

7) Alors mon sujet préféré et à mon avis le sujet préféré de l'ENSEMBLE des étudiants, vu le nombre de forums qui en ont parlé... certains voulaient même écrire au CNCI pour le faire annuler !
Ado qui est étiqueté anorexie mentale, mais en fait non... maladie de Crohn !! (a priori, hein... j'ai pas les corrections officielles !)
                                                                     Sujet-débat, vous l'avez tous compris, même les non-médecins... j'vais pas rentrer dans les détails...

8) Ah Ah !!!!! Que ceux qui ont écouté les pronostics de Khalifa se lèvent et crient hourra !!! (pas moi, évidemment... ^^)
Trauma de la face... un espèce d'énorme trauma dégueulasse avec 45 fractures de la face et qui se finit... par la mort du patient. Dommage, mais il était vraiment mal parti.

9) Assez classique pour finir : méningite à méningo. Sauf que j'ai eu un PMZ à mon avis... que j'avais JAMAIS fait justement... grrrrr....
                                                                PMZ : pas mis = zéro à la question (avant y'avait des zéros aux dossiers, mais ça a été jugé injuste alors...)

    Voilà un résumé à ma sauce des dossiers de mon concours 2008. Selon les rédacteurs du CNCI, aucune polémique, ce concours correspondait aux attentes des instances supérieures : du médical, du social, de l'éthique, de la santé pub... et surtout, SURTOUT, des sujets pas si faciles que ça pour départager les étudiants.

Et ça, c'est fait.


Posté par docmarie à 20:23 - Externat - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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