25 avril 2009
Une pause
Une pause, un break. J'en avais bien besoin...
4 jours sans voir l'hôpital !
J'ai fait un million d'autre chose que j'avais prévu de faire depuis si longtemps !
Du rangement, de la cuisine, du sport, de la bronzette... appeler mon nouveau chef de service aussi, qui désire me rencontrer avant le début de mon stage.
Retour aux urgences demain pour 24h...
J'ai fait des cookies pour me remonter le moral !
^^
21 novembre 2008
Sculptures
Encore un message rien à voir avec la médecine, mais parfois ça fait du bien !
Juste pour parler de l'art de Toutain, que j'ai découvert lors de mon séjour au Parc du Futuroscope. Une dizaine de sculptures sont exposées en plein air partout dans le Parc, et j'ai complètement craqué dessus.
Elles donnent une espèce de vision calme et reposante, douce et arrondie de certaines scènes de la vie quotidienne.
Un vrai régal !
Et plein d'autres choses à découvrir ici.
20 novembre 2008
Solidarité
Changeons un peu de sujet, laissons la médecine de côté le temps d'un mot.
Un blog sponsorisé par Orange, créé par Miss Pénélope Bagieu, permettra de verser à la Croix-Rouge une somme dépendante du nombre de visiteurs : plus il y a du monde qui vient voir, plus la somme sera élevée.
Une occasion de faire une jolie action, tout en regardant des BD rigolotes sur le thème de Noël.
Faites passer l'information. Un peu de solidarité pendant une période pas toujours facile pour tous.
Mon beau sapin
27 octobre 2008
Bienvenue !
Samedi matin très tôt, surprise.
Surprise attendue depuis quasiment 9 mois, mais un peu en avance sur la date prévue.
Un petit bout de chou a décidé de sortir de son cocon dans le ventre de sa maman pour venir montrer son joli minois sur notre belle planète.
Accouchement sans gros souci particulier.
Le bébé et la maman vont bien.
Aujourd'hui je suis allée le voir. Magnifique crevette !
Félicitations aux parents et à lui d'être aussi courageux pour naître durant cette période difficile de crise...
Bienvenue à toi, cher E., je te souhaite tout le bonheur que tu mérites, et une vie bien remplie.
20 octobre 2008
Docteur ou malade ?
Période hivernale = viroses à gogo !
J'étais contente, parce que je passais au travers des gouttes de virus depuis pas mal de temps, étant donné l'entière majorité de mes proches malades...
Eh bien ça y est, c'est mon tour !
Virose ORL avec fébricule, odynophagie, rhinorrhée bilatérale claire alternant avec obstruction nasale à bascule...
Que de mots compliqués pour expliquer que j'me mouche toutes les 5 minutes, et que parfois j'ai une narine bouchée, puis l'autre ; et que j'ai mal à la gorge quand je déglutis !
Diagnostic ? Je suppose rhinopharyngite virale non compliquée... mais super chiante !!
Et est-ce que je me soigne ? Voyons, comme dirait le vieux proverbe et accessoirement Tam, ce sont les cordonniers les plus mal chaussés !
Traitement = symptomatique, c'est-à-dire gouttes pour le nez, anti-inflammatoires...
Pronostic = bon, a priori !
Evolution = le plus vite possible, j'aime pô être "balade" sniffff...
18 octobre 2008
Soirée de départ
Hier soir, j'avais une soirée organisée par plusieurs copines de promo qui partent faire leur internat hors de Paris. La plupart des gens de ma promo étaient là, et c'était sympa de se retrouver pour fêter leur départ.
La question qui résonnait tout le temps durant la soirée : "alors qu'est-ce que tu fais ? tu vas où ?"
Il y a pas mal de personnes qui partent en province, soit par choix personnel, soit par "contrainte" à cause de leur classement ; mais dans l'ensemble on est une petite moitié à rester sur la capitale.
Tout le monde avait l'air content de son choix, ce qui me conforte dans l'idée qu'arrivé à un certain niveau de notre cursus, on sera heureux quoi qu'il se passe !
Que ce soit spécialité, chirurgie, médecine du travail, gynéco, pédiatrie, médecine générale...
Les plus déçus ont "digéré" leur classement et accepté leur avenir qui s'éloigne un peu du but de départ.
Une de mes copines part dans le sud faire médecine du travail, et elle avait l'air super contente. Elle m'a expliqué la maquette (c'est-à-dire les stages obligatoires à faire durant son internat) et surtout la multitude d'options qui s'ouvrent à elle pour l'avenir, à savoir travailler dans des boîtes internationales pour voyager dans le monde, ou alors dans un gros labo pharmaceutique pour gagner plein de fric ;), ou tout simplement dans une boîte française, avec ses différentes missions.
Elle a hésité avec médecine générale, mais finalement le nombre de portes ouvertes étant plus important dans la médecine du travail, elle a changé d'avis.
En tout cas, moi je ne regrette pas mon choix, et face à certains qui restaient sceptiques quant à ce choix libre, je partais dans mon envolée lyrique en expliquant pourquoi cette spécialité était pour moi la plus intéressante et la plus épanouissante. Certes, chacun son avis, mais j'essaie de leur apporter les quelques informations que j'ai pu avoir sur cette filière.
Et il paraît que mes yeux pétillent quand j'en parle...
08 octobre 2008
Du côté des patients
Aujourd'hui, journée singulière où je suis passée de l'autre côté, du côté obscur de la force...
J'avais mon étude pour la recherche biomédicale et j'ai été une vraie patiente modèle. Bon, en même temps j'étais pas une vraie patiente dans le sens où je n'étais pas malade.
Mais c'était trop marrant de voir mon nom et mon adresse sur les étiquettes jaunes et sur les fameux dossiers bleus d'observation, comme les vrais patients hospitalisés ^^ ! (pour tout dire, j'en ai même gardé en souvenir...)
C'est vraiment une expérience intéressante de se trouver du côté des patients. Même si je suis "dans le métier", il y a quand même quelques petits détails à relever, qui relèvent presque de la caricature.
Déjà, l'accueil se fait par le personnel paramédical : la secrétaire, l'aide-soignante, l'infirmière... Chacune fait sa part du job, et finissent en me disant "le médecin va bientôt arriver".
Comme si chaque soignant prépare au mieux le patient pour que tout soit parfait quand le médecin arrive. Il représente le dernier palier du système médical hospitalier, l'être suprême du système de soins...
J'ai toujours vu les paramédicaux comme des égaux avec les médecins, parce qu'on travaille en complément. Le médecin certes prescrit et pose un diagnostic, mais il a besoin d'aides techniques pour traiter le patient : des infirmières, des kiné...
Et en allant aujourd'hui au centre d'investigation clinique, j'ai eu une vision différente de mon utopie. Certes, on travaille en équipe à l'hôpital, mais quoi qu'on dise, c'est le médecin qui a le dernier mot. Il a besoin de la tâche accomplie par les aides-soignants, les infirmiers, etc... mais c'est lui qui "décide", qui prescrit ; c'est de son avis dont on a besoin pour traiter et guérir le malade. C'est lui qui examine, qui fait les examens complémentaires nécessaires à son approche diagnostique, et qui prescrit le traitement.
Les paramédicaux l'aident dans son job, en préparant au mieux le patient, afin que le médecin gagne du temps. C'était flagrant aujourd'hui, de mes yeux de patiente modèle.
Et sur toute la journée, je n'ai vu que l'infirmière. Le médecin, je l'ai vue en tout et pour tout 10 minutes. Elle est venue confirmer que j'étais incluable dans l'étude, que je n'avais aucun critère d'exclusion... Elle m'a demandé si j'avais des questions sur l'étude (même pas, j'ai tout compris ;) ).
Elle m'a écouté le coeur, et puis basta.
Après, c'est l'infirmière qui est venue contrôler ma tension, mes tracés ECG...
Je sais que le médecin était occupée avec d'autres volontaires sains, ou qu'elle devait enregistrer les données d'autres patients de l'étude, ou alors qu'elle gérait une autre étude en même temps...
Mais là, pour la première fois, j'ai vraiment compris le sentiment d'abandon que peuvent ressentir certains patients. Le médecin est overbooké, et dès qu'il nous accorde un moment, quel honneur !
Je sais bien que j'exagère des tonnes (et c'est fait pour ça), mais je suis contente de l'avoir vécu et compris. Le médecin n'a pas le choix, il gère ses patients comme il peut, et malheureusement avec le peu de temps qu'il lui reste quand il a terminé toutes ses autres tâches... qu'elles soient administratives, sociales...
Il faut que le patient le sache pour le comprendre. La plupart le savent, mais lorsque la maladie est trop présente, ou que l'hospitalisation se prolonge, je peux comprendre l'aversion qui peut prendre le dessus dans les sentiments des gens.
Ou alors que le patient ait une relation plus privilégiée avec les paramédicaux que le médecin lui-même. Ils ont un peu plus de temps à leur consacrer (pas toujours), et le patient a la sensation que le médecin est inaccessible pour entendre ses plaintes... alors que la gentille petite infirmière qui vient lui prendre sa tension toutes les heures est beaucoup mieux disposée à écouter tous ses petits maux.
Et c'est pour cela que chaque métier est important, car tout se complète : le médecin est peut-être sur son piédestal (si on peut dire), mais chacun a énormément à lui apporter afin de soigner le patient dans sa globalité.
C'était vraiment sympa comme journée. Curieux, mais instructif.
Et puis, j'ai gagné 140 euros... ;)
01 octobre 2008
Besoin d'argent...
Comme je l'ai déjà dit précédemment, je suis dans une période critique où je manque cruellement d'argent. C'est un moment particulier dans notre vie d'étudiant en médecine où nous avons beaucoup de temps pour nous, pour nous reposer, pour réfléchir sur notre avenir et surtout pour remplir avec conviction nos tâches administratives.
Et comme je l'avais déjà décrit, j'ai décidé de faire bénéficier la recherche de mon temps libre... surtout pour avoir un peu d'argent de poche.
Rebelote aujourd'hui, j'avais RDV dans un laboratoire privé (chuuut...) qui s'occupe essentiellement d'études dermatologiques.
Après avoir rempli un questionnaire médical très précis sur mes antécédents, mes traitements etc..., j'ai eu une "visite" médicale avec une dermatologue, qui m'a plus parlé de médecine qu'autre chose !
D'ailleurs, c'est assez amusant d'entrevoir l'opinion de certains spécialistes sur la médecine générale en discutant seulement quelques minutes. Elle n'a pas eu besoin de plus de temps pour me faire comprendre qu'à ma place, elle n'aurait certainement pas choisi la médecine générale !
Bref, nous ne serons pas sans en reparler plus tard...
Chacun ses choix, il faut de tout pour faire un monde (comme le dit si bien le générique d'Arnold et Willy) !
Après ma charmante discussion sur mon avenir (qui n'apparaît pas très rose à écouter cette dermato...), je rejoins la chargée de recrutement pour voir si mon profil correspond à une étude en cours.
Et ô miracle ! Je suis un prototype parfait pour une étude recherchant le rôle potentiel du gène de la filaggrine dans l'eczéma actuel ou simple antécédent de l'enfance...
Et hop, 2 RDV fixés dans la foulée, pour une modique rémunération de 100 euros, qui va faire un bien fou à mon portefeuille...
Parce que j'veux pas dire, mais préparer une soirée d'anniversaire avec 30 convives, ça coûte pas mal d'argent finalement...
Et si vous le voulez vraiment, je partagerais ma recette personnelle du Yassa poulet ! Oui, car il faut savoir qu'il existe autant de Yassa que de Sénégalais le cuisinant !
30 septembre 2008
Cuisinière en chef !
J'ai fêté mon quart de siècle ce samedi avec tous mes amis, et une fois n'est pas coutume, c'est moi qui ai cuisiné pour tout ce beau monde !
J'ai eu cette idée merveilleuse au Sénégal, vers la fin du séjour, et vraiment j'ai bugué ce jour-là. Je me suis enflammée à me dire que j'allais inviter limite tous les gens que je connaissais : alors, ceux de médecine, mes potes d'enfance, de lycée, les potes de mon mec, ma soeur et ma belle-soeur...
Ce qui au total faisait presque une cinquantaine de personnes !
Grosse teuf au final... mais la grosse folie c'est que j'avais précisé que c'était MOI qui faisait la cuisine...
J'avais prévu de faire un Yassa poulet, un plat sénégalais typique. J'avais appris à le faire chez ma banquière (oui oui, imaginez dire la même chose en France !), et je me sentais complètement capable de le refaire toute seule.
Mouais... grosse entreprise, que dire ENORME entreprise que j'ai justement entreprise là !!!!!
Heureusement Lalia, une vraie Sénégalaise pure souche en France depuis 4 ans, était là et m'a aidée pour la cuisine. On a passé l'après-midi à remuer nos 10 kgs d'oignons qui mijotaient tranquillement dans une énorme marmite, et aussi à s'occuper du poulet qui grillait non sans mal au barbecue...
Résultat : un Yassa excellent, épicé comme il fallait mais pas trop (après tout il faut ménager les palais de Blancs !), vraiment succulent... A moi toute seule, je n'aurais jamais réussi à obtenir un plat comme celui-ci !
Comme quoi je suis toujours un peu au Sénégal... et j'ai appris à devenir une vraie petite cuisinière en chef !!
PS : pour vous donner des nouvelles de mon cas clinique précédent... elle va mieux, elle a dégonflé et a beaucoup moins mal. Alors j'veux pas dire, mais la mastoïdite bilatérale là... j'y crois toujours pas !
25 septembre 2008
Journée chouchoutage
Aujourd'hui rime avec glandouille et journée "je m'occupe de moi"...
Tout a débuté avec une matinée coiffeur, puis s'est enchaîné avec une consultation de routine chez le dentiste (aïe !), et enfin avec le gynéco...
Petit bilan check-up avant ma rentrée !
Il faut bien passer par là... parce que je sens qu'à partir de novembre, je ne vais plus voir le temps passer.
J'ai hâte quelque part... c'est bien beau de ne pas avoir grand-chose à faire de mes journées (quoique, je passe mon temps sur internet !), mais je commence à m'ennuyer de la médecine. J'ai envie de découvrir de nouvelles choses, j'ai envie de voir ce dont je suis capable, j'ai envie d'avancer ; bref j'ai soif d'avenir !
Mais mon été m'a donné l'impression d'avoir oublié la plupart des connaissances que j'avais douloureusement acquises durant mon externat...
Une chose est donc sûre : il faut que je profite de mon temps libre d'octobre pour me replonger dans mes bouquins et réviser !




